Mon coach sportif et Moi

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Avoir un coach sportif n’a jamais été dans mes habitudes. À vrai dire, c’est tout récent.
Alors, comment ça a commencé? Si on en parlait.

Le sport et moi

Déjà trentenaire (et oui ça arrive même aux gens biens 🙂 lol), je dirais que j’aime et pratique régulièrement depuis presque 20 ans (oh mon dieu, ça ne me rajeunit pas ça!). Au départ, c’était le vélo, puis, la course, et enfin la natation.
J’ai toujours préféré les sports individuels, comme ça je ne ralentis personne, je vais à mon rythme, tranquille.
Mais, comme les filles (bon pas toutes, mais une grande partie), je fais attention à mon apparence. J’aime me sentir bien dans mes baskets et rêve d’un corps mince, tonique, musclé. Et pour y parvenir, ce n’est pas chose simple. Seule ce n’est pas évident. On n’a pas les compétences techniques pour savoir quel exercice exécuter pour des fesses rebondies et fermes, ou encore pour un ventre plat. Également, il faut savoir bien le réaliser et pour cela rien de mieux qu’un professionnel.

Et le coach sportif arriva dans nos vies

Mon chéri fut celui qui commença à voir régulièrement (2 fois par semaine) le coach. Il l’avait rencontré lors d’un évènement, et des personnes lui avaient recommandé. Au début, je lui disais que c’était une dépense inutile. Ça allait lui coûter cher. Selon moi, il valait mieux s’imposer un programme de sport et s’y tenir. Même s’inscrire dans une salle s’il le voulait.
Puis j’ai commencé à voir des résultats chez lui.
A ce moment-là (c’était il y a presque 2 ans), j’allais 3 fois par semaine à la piscine et j’avais commencé le yoga avec ma cousine (une fois par semaine). Alors, il y a un jour dans la semaine où je suivais une personne sur youtube et je réalisais les exercices de sports qu’elle proposait.
Puis je me suis dit : “je risque de me blesser si je ne fais pas l’exercice correctement.” Comme elle le précisait, ce n’était pas une professionnelle. Et une blessure, c’est si vite arrivé. Alors, j’ai fait un deal avec mon chéri, qui me disait que j’en faisais trop. S’il acceptait de me payer un cours par semaine avec son coach, j’arrêtais de faire du sport à la maison avec YouTube. Et devinez quoi? Il a accepté!! J’étais aux anges.

Grossesse et toujours coach sportif

Plusieurs mois plus tard, je me suis décidé à passer 2 séances hebdomadaires de sport avec le coach. En effet, je voyais déjà des résultats, et en plus j’avais augmenté mon périmètre de marche (il était quand même limité à cause de la sep), alors je voulais accélérer. Mon chéri était d’accord.
Alors en septembre 2017, j’augmentais la cadence.
Un peu avant ça, j’apprenais ma seconde grossesse. Sur les conseils de mon médecin j’ai pu continuer, et le coach a bien sûr adapté, car finalement j’avais au fil des mois une surcharge pondérale localisée sur l’avant qui s’amplifiait 🙂
Ma grossesse s’est très bien passée, et même avec un début de sciatique vers la fin, j’ai continué mes activités. J’ai arrêté de voir le coach environ 1 mois ou 3 semaines avant d’accoucher.
Et dès que j’ai pu reprendre (environ 4 mois après car césarienne), c’était reparti. Il a bien sûr adapté pour reprendre progressivement.

Coach sportif et objectif triathlon

Quand j’ai appris à mon coach ma décision de faire un triathlon, il fut ravi et plein de conseils 🙂
Je n’ai pas fait de vélo depuis avant ma dernière grossesse. Heureusement, ça ne s’oublie pas. Mais pour s’y remettre progressivement, il a eu l’idée à ce que je vienne chez lui pour le cours en velib. Nous habitons chacun en ville avec un point velib en bas de chez nous. Ainsi, s’il se met à pleuvoir ou que je me sens trop fatiguée après un cours, rien ne m’empêche de repartir en tramway (mais depuis que j’ai repris le vélo, même si le temps menace, je tente le coup 🙂 )
Résultat : je fais 2 fois presque 2 km de vélo chaque fois que je vais le voir, ce qui fait presque 8 km par semaine.
La piscine, c’est mon petit plaisir, je continue d’y aller, mais moins souvent. Les semaines sont courtes et je ne peux pas tout faire (travail, boulot, sport, vie de famille, …). Mon gros défaut : je veux toujours trop en faire, comme pour me prouver à moi-même que je le peux. Mais il faut que j’apprenne à lever le pied aussi. Le repos a une grande place. Pour progresser, le corps doit aussi se reposer.
Mon coach m’a conseillé une boutique pour avoir la bonne paire de baskets pour courir, et m’a conseillé de marcher plus souvent, pour petit à petit reprendre la course en écoutant mon corps.
Je suis actuellement sur la bonne voie et j’en remercie mon coach.
Merci Thierry 🙂

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